DAAF : comment l’entretenir pour éviter tout dysfonctionnement ?

Entretenir un DAAF
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Si l’installation d’un détecteur avertisseur automatique de fumée (DAAF) est obligatoire dans tous les logements français depuis le 1er janvier 2016, aucune obligation n’existe concernant son entretien et son fonctionnement. Afin de s’assurer que celui-ci joue pleinement son rôle dans la sécurité incendie pour une habitation, il est cependant vivement recommandé de veiller à entretenir son DAAF et s’assurer de son bon fonctionnement.

Le fonctionnement d’un DAAF

Avant de savoir comment entretenir un DAAF, il peut être pertinent de bien comprendre comment fonctionne cet appareil de sécurité incendie.

Le détecteur de fumée fonctionne grâce à une lampe émettrice d’un rayon lumineux vers une cellule photoélectrique. Dès lors que cette dernière ne parvient plus à capter le rayon lumineux, une alarme sonore se déclenche et informe les habitants du logement de la possible présence de fumée dans les lieux. Un DAAF défectueux peut alors ne plus être en mesure de capter correctement le rayon lumineux et ainsi fréquemment se déclencher sans fumée, ou encore, ne plus déclencher de signal sonore malgré l’apparition de fumée.

Dans le cadre de la sécurité incendie, on comprend donc ainsi aisément l’importance de veiller au bon fonctionnement de son DAAF.

 

Des tests réguliers pour vous assurer de l’état de marche du DAAF

Parce que pour pleinement contribuer à la sécurité des résidents d’un logement, le détecteur avertisseur automatique de fumée doit parfaitement fonctionner, il est conseillé d’effectuer régulièrement quelques tests :

  • Chaque mois, un contrôle de l’avertisseur sonore du DAAF peut être réalisé simplement en appuyant sur le bouton de test disponible sur la majorité de ce type d’appareils. Si le DAAF fonctionne, celui-ci doit alors se mettre à sonner.
  • Chaque semestre, une vérification du dispositif de détection de fumée s’impose. Il peut être ainsi envisagé de tester « réellement » l’appareil, avec par exemple la fumée d’une cigarette, ou encore en éteignant une bougie ou une allumette sous le DAAF.

Dès lors qu’un test s’avère négatif, une solution doit être trouvée pour remettre en état de marche le DAAF. Aussi, si un changement de piles ou un nettoyage n’est pas suffisant, il convient alors de changer le détecteur.

 

L’entretien du DAAF pour réduire les risques de dysfonctionnement

Afin d’optimiser le fonctionnement du DAAF, quelques petites précautions sont à prendre. Tout d’abord, consulter la documentation technique de votre détecteur pour connaître son autonomie. Six mois avant le terme de cette autonomie programmée, il est ainsi judicieux de changer les piles. Cela permet ainsi de réduire considérablement le risque de panne du DAAF.

Un petit coup de chiffon, ou d’aspirateur, afin de dépoussiérer le détecteur est également une très bonne habitude à prendre. Si cela ne prendra pas plus de quelques minutes par mois, cette action contribuera à conserver votre DAAF en parfait état de fonctionnement.

Quant à la partie extérieure du boîtier, un linge humide conviendra tout à fait pour le nettoyer régulièrement.

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