Quels sont les principaux risques d’incendie à connaître en ERP ?

Depart incendie ERP
Share on Facebook0Tweet about this on TwitterShare on Google+0Share on LinkedIn0Pin on Pinterest0

Tous les jours, en France, un incendie se déclare dans un environnement professionnel : même si les risques entraînées ne sont pas toujours directement graves, l’impact économique est, lui, souvent très élevé.

Il faut savoir qu’un incendie est le résultat d’une réaction chimique, entre un combustible et l’oxygène (appelé comburant par les pompiers), impérativement alimentée par une source d’énergie. Il est alors recommandé de bien connaître les différentes sources d’inflammations, à l’origine d’incendies dans les ERP, pour limiter les risques d’un départ de feu.
 

Les sources d’inflammation énergétique

Les sources thermiques : autrement dit, toutes les surfaces chaudes (cafetières, plaques de cuisson), les appareils de chauffage (les radiateurs par exemple), les travaux par points chauds (soudage au chalumeau, etc.) ou encore, les flammes nues.

Les sources électriques : à l’origine d’étincelles ou d’échauffement, les installations hasardeuses, leur non-conformité ou leur vétusté, ainsi que les surcharges électriques, sont responsables d’un grand nombre d’incendies au sein des ERP.

Les sources électrostatiques ou mécaniques : indirectes, elles peuvent provoquer l’étincelle nécessaire à l’activation d’un feu. Une étincelle pouvant apparaître suite à une friction, un choc, un échauffement.

Les sources chimiques : autrement dit, les réactions exothermiques, l’auto-échauffement ou encore, l’emballement de réaction.

 

Les autres sources d’inflammation

Les sources humaines : la négligence, voire la malveillance, peut entraîner un départ d’incendie dans un ERP. Cela peut être par exemple le cas avec une cigarette mal éteinte, où son extrémité peut atteindre plus de 700°C.

Les sources naturelles : une inflammation d’ordre climatique, causée par la foudre ou le soleil, ou bien d’ordre bactériologique, avec une fermentation bactérienne, susceptible de créer les conditions d’amorçage d’un auto-échauffement.

En fonction de la nature de l’incendie rencontré, il existe différents extincteurs à utiliser (classe A, B, C et D). Un matériel de première intervention devant être complété par des Robinets d’Incendie Armés (RIA) dans les ERP. À noter aussi la présence pouvant être nécessaire de matériels de deuxième intervention, avec les bouches et poteaux incendie, les colonnes sèches et humides, ainsi que les installations fixes d’extinction automatique.

Share on Facebook0Tweet about this on TwitterShare on Google+0Share on LinkedIn0Pin on Pinterest0